"L'entendement d'une femme s'arrête à hauteur de ses seins.", proverbe malinké.
Quand on sait qu'"un homme ne voit plus rien passé le bout de son sexe" (Léo Malet), ça nous laisse (largement) une certaine marge de manoeuvre.
"L'entendement d'une femme s'arrête à hauteur de ses seins.", proverbe malinké.
Quand on sait qu'"un homme ne voit plus rien passé le bout de son sexe" (Léo Malet), ça nous laisse (largement) une certaine marge de manoeuvre.
Ils auraient pu vivre ainsi longtemps encore, mais c’était sans compter le danger qui se profilait, si proche d’eux.
Ce fut dit, et c’est ainsi que Rebecca Rolfe, alias Pocahontas, découvrit la terre d’origine de son bon époux.
L’hymen fraîchement malmené, Pocahontas, rose d’une émotion qui un jour lui serait familière, rentra chez elle, au village powathan bercé d’une lumière chaude et enveloppante comme un drap de pilou pourpre.
Ainsi donc, comme elle rêvait, un soir d’été 1613, les épaules plus tout à fait blanches, alanguie au bord de l’eau… Comme elle plongeait, sublime naïade, dans les eaux limpides du Potomac… Comme elle sortait des ondes soyeuses, sculpturale et nue, les seins raffermis par le bain énergisant, tétons dressés vers les cieux assombris d’épais nuages annonçant, pour les mystiques du village voisin, un drame sordide qui marquerait l’Histoire.
De son côté, Pocahontas, voyant là un moyen providentiel de s’émanciper, de fuir l’assommante tutelle de papa et maman, et de constater que le vaste monde ne s’arrête pas au finage de Passapatanzy, se laissa embarquer, sans même tenter de se débattre, le cœur léger et le bagage mince, bien décidée à conquérir Henricus, la toute neuve colonie qui ferait d’elle une bonne chrétienne et une élégante jeune femme rompue aux us et coutumes britanniques (tea time, hot cross buns, scones & double cream, brioches aux raisins, crumpets, cake aux fruits, sandwich au concombre, muffins au cheddar, agneau et mint jelly,welsh rarebit, bière, bière, bière) (voir le résultat ci-contre).
Pocahontas était une fringante jeune fille, brune et élancée, à la poitrine fort développée pour une enfant de son âge. Elle habitait avec sa maman et son papa, un chef Powathan, dans une maisonnette faite de torchis, près d’un bois.
Bref, retrouvons notre malicieuse héroïne, moins d’une heure après, allongée à même le sol d’un tipi en toile de Jouy, cuisse à l’air, la langue râpeuse de John Smith fourrée dans le creux de l’oreille gauche, parce que son meilleur profil était le gauche, une de ses mains crasseuses malaxant avec énergie son téton droit (du fait d’un équilibre naturel des forces en présence).