mercredi 12 juillet 2006

De l'attraction intempestive du nichon #le cas Zidane vs Materazzi


zidane

La méthode de pelotage choisie me semble peu adéquate pour une palpation aisée, quoique délibérément, et suavement violente.
Gageons que chacun gardera un souvenir impérissable de cet acte à la fois sensuel, sauvage et animal.
Et grâce à ce moment d'une intensité rare, la force à la fois créatrice et destructrice du nichon s'est trouvé sublimée, et à l'origine de débats internationaux sur l'honneur des mères, le racisme ordinaire, la déontologie arbitresco-footballistique et la lecture labiale de l'argot italien, ce qui n'était à ma connaissance jamais arrivé auparavant.
Hurrah.


samedi 10 juin 2006

La mort d'Iryna Yrinavaniavalic


Honteusement réquisitionnée pour alimenter un blog voisin pendant
que le titulaire prend des vacances on ne sait où, je vous livre en exclusivité le fruit de mon travail acharné pendant mon petit déjeuner de ce matin, entre une tartine au miel et un jus de pamplemousse, ceci précisé pour justifier la qualité discutable du-dit travail.
Je dois préciser les termes de la demande: écrire un huitain avec un acrostiche initial: "xylidine" et un acrostiche final: "xylocope" afin de raconter la mort d'Iryna Yrinavaniavalic, un des personnages de l'histoire interactive à rebondissements et à insondables énigmes que nous livre le vacancier sus-évoqué.
J'ajoute que de tous les participants, tous lecteurs et commentateurs réguliers de ce blog novateur, j'ai clairement écopé de l'exercice le plus tordu.
Bref, sans trompettes ni tambours, voilà ce que ça donne.

Xénophile pas tentée, Iryna s’attira rapidement l’inimitié de tous les présents commensaux.

Yakuzas stercoraux quand une femme s’immisce, car rien ne change, de Vladivostok à Bondy,

La mâle équipe a su rendre la coupe amère à notre rousse amie qui n’eut la chance de faire appel.

Inique affaire ne méritant que le mépris, car l’alliance misogyne mit en place un glaçant statu-quo.

Décédant des suites de l’ingestion d’un steak aux rognons honteusement parfumé à l’arsenic,

Iryna Yrinavaniavalic, su ne pas perdre sa sensuelle allure au moment où s’achevait ce désolant mélo.

Nous nous souviendrons longtemps, avec émotion de cette pétulante slave qui en faisait toujours trop,

Et nous espérons sincèrement que les reliefs de ce fatal repas n’auront pas raison que de sa triste existence.

mardi 30 mai 2006

Douce maman douce #2 "instant cucul"


fetepe_tainpoe_me1Ci à gauche, ma pâte à sel.
Ci à droite, mon poème (avec sa traduction en français) (je rappelle que l'auteur a quatre ans, tout de même) (fierté) (émotion).


dimanche 28 mai 2006

Douce maman douce


divinedogs1Les femmes finissent toujours par devenir comme leur mère.
C'est leur drame.
Jamais les hommes.
C'est le leur.

Oscar Wilde


vendredi 12 mai 2006

Ca ira mieux demain


crapaud1Aujourd'hui, une pensée émue pour un mien fils, qui s'est endormi hier en pleurant.
Une grande et insupportable tristesse, des larmes vraies trempant son oreiller.
La chair de ma chair ne devrait pas avoir à souffrir, et supporter la cruelle détresse d'un chagrin, c'est bien trop révoltant.
Ni son doudou ni mes tendres câlins n'ont su le consoler, et c'est en l'entendant crier "Reviens culotte!" que je l'ai laissé seul dans son lit, avec sa peine et mes rires.
Il a par inadvertance tiré la chasse d'eau sur son slip préféré chu au fond de la cuvette; c'était le bleu avec des motos et des bonhommes dessus.
"Il a disparu dans les tuyaux pour toujours, j'aurai plus jamais une autre culotte que j'aime."

lundi 8 mai 2006

Je m'échauffe


isadodo1Je m'amuse à détendre un peu mes habits en gardant des chats dans mon giron.
Là, c'est Isadora-la-moche qui fait son office.
Cette photo date un peu.
Mes nichons génèrent bien plus d'amplitude dorénavant.
C'est assez chouette.